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la gentillesse, force ou faiblesse ?

Pour 55% des Français, être gentil est avant tout être attentionné. C'est par exemple aider une mamie à traverser la rue, donner de l'argent aux pauvres ou aider quelqu'un qui est tombé à se relever, répondent des enfants interrogés dans une école.

A l'inverse, pour beaucoup, la gentillesse est un signe de faiblesse : 41% des personnes interrogées ont peur de passer pour des imbéciles en étant gentilles. "Trop bon trop con", "un peu bête", "manque de caractère", tranchent les passants interrogés à Paris.

La gentillesse permet de s'épanouir. Elle aurait même des effets bénéfiques sur la santé, affirme le moine bouddhiste Matthieu Ricard, auteur d'un Plaidoyer pour l’altruisme. "Les gens qui font du bénévolat, un lien social riche ont une longévité accrue", fait-il valoir. (extrait)


la gentillesse nous rend plus heureux et nous motive à aider les personnes d'après Ilios Kotsou.

Pour Thomas d'Asembourg, nous nous cachons parfois derrière la gentillesse car nous ne voulons (pouvons) pas nous affirmer. l'auteur et conférencier s'est donc mis à pratiquer la communication non violente! Le principe étant d'affirmer ces besoins et de faire des demandes aux autres plutôt que d'être TROP gentil et d'attendre toujours un retour.



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© 2020  laetitia Veyron