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5-4-3-2-1 faire baisser l'anxiété, une méthode facile et discrète


Le souffle qui s’accélère, les membres qui se crispent, le ventre qui se serre, la tête qui bourdonne, le corps entier qui se paralyse, … les crises d’angoisse peuvent être un véritable enfer. De manière incontrôlable, on est soudain assailli par une vague de stress qui nous empêche d’agir et à laquelle il est difficile d’échapper. Mais cette méthode basée sur la pleine conscience promet pouvoir tirer d’affaire les personnes soudain prises d’anxiété.

C’est Ellen Hendriksen qui en parle au magazaine américain Vice, en sa qualité de psychologue clinicienne au centre de l’anxiété et des troubles connexes de l’université de Boston. Dans son livre How to Be Yourself : Quiet the Inner Critic and Rise Above Social Anxiety, elle parle de la difficulté d’être soi-même lorsqu’on est atteint d’anxiété sociale.


La méthode 5-4-3-2-1 n’est pas basée sur la respiration mais plutôt sur la pleine conscience, de manière à se reconnecter au moment présent. La technique est simple et fait appelle aux cinq sens. Premièrement, on fait appelle à la vue. Il s’agit d’identifier 5 choses qui font partie de notre environnement direct et de les nommer. On se concentre ensuite sur l’ouïe, en listant 4 sons ou bruits que l’on entend autour de nous. Viens ensuite le toucher, pour lequel il faut sentir 3 choses, cela peut-être simplement le faire de prendre conscience de la bague qu’on a au doigt ou de la sensation du pantalon autour de nos jambes. L’odorat vient ensuite. Il suffit de nommer deux choses que vous pouvez sentir. Et enfin le goût, pour lequel il suffit de percevoir la sensation d’un goût dans votre bouche ou prendre un chewing-gum ou boire une gorgée d’eau, par exemple.


« Porter notre attention sur nos sens nous ancre dans le moment présent et compter les objets interrompt le flot de nos pensées. À partir de là, vous pouvez rassembler vos esprits et utiliser d’autres outils, comme détourner votre attention ou abandonner vos pensées négatives qui vous bloquent », explique la psychologue Ellen Hendriksen. ( article)

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© 2020  laetitia Veyron